Comment concevoir le plan de son réseau (2/3)

Comment concevoir le plan de son réseau

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Comment concevoir le plan de son réseau (2/3)

Transcription :

Bonjour et bienvenu dans Les Rendez-Vous du Lundi d'Aiguillages ! Pour ce dernier numéro de l'année, et ben oui, déjà, la semaine prochaine Aiguillages fera relâche, je retourne chez Jean-Marc Harthé pour la suite de la mini-série consacrée à la conception et au dessin d'un réseau. Dans l'épisode précédent Jean-Marc vous avait invité à vous poser une liste de questions avant de vous lancer dans une telle réalisation, dans celui-ci, il vous propose de passer aux choses concrètes, on va d'ailleurs pour cela descendre dans le sous-sol de sa maison ou plusieurs réseaux ont élus domicile, et ou il vous présentera quelques outils très simples à confectionner qui vous rendront bien des services dans l'élaboration du plan de votre futur réseau.

Je ne peux que vous encourager à regarder si ce n'est déjà fait, la première partie de cet entretien, je vous met le lien en description, avant de vous lancer dans celle nouvelle partie. Pour vous resituer les choses, la démarche de Jean-Marc s'articule en 4 étapes :
Après avoir fait un premier bilan issu des questions évoquées la fois dernière, il vous invite à vous plonger dans les livres consacrés aux plans de réseaux dont il a parlé dans le précédent épisode pour que vous y déterminiez le type de réseau que vous aimeriez vous-même réaliser.
Après quoi, et avant la dernière étape qui consistera à vous mettre devant une planche à dessin ou un ordinateur, ce qui sera le sujet d'un prochain épisode, il va vous amener à définir le type de réseau qui vous convient, et son échelle, et c'est ce dont on parle aujourd'hui. Vos trains feront-ils des allers retours sur un réseau de type va-et vient, ou circuleront-ils sur circuit au dessin plus ou moins complexe : Le type de réseau, c'est l'un des choix que vous aurez à faire, et bien sur, il en existe plusieurs sortes.

Le premier pour moi, c'est le réseau point à point. C'est à dire que en fait, on est dans presque un réseau étagère, et donc on va aller d'un point A à un point B. Il n'y a pas de demi tour, bon je veux dire par là, c'est quand on est en 0, c'est très rare d'avoir un demi-tour. Donc on va faire un dépôt par exemple, on va aller tout simplement de la partie gauche à la partie droite, et on va se limiter à ça. Mais ça peut être très très très agréable. Après c'est le réseau point boucle. C'est à dire que j'ai une gare par exemple terminus, dans une étagère pourquoi pas, et puis il va tout simplement démarrer, il va rentrer dans un tunnel ou pas, et puis ben il va y avoir une boucle qui va tout simplement faire retourner le train est donc le train va revenir alors bien sûr ce serait mieux d'avoir une gare cachée qui permettent de pouvoir changer éventuellement les trains pour éviter que ce soit celui qui arrive qui suit celui qui vient de partir, mais mais bon je veux dire par là, c'est que c'est un réseau points à boucle qui est fortement utilisé, généralement sont des gares terminus. Troisième point c'est le réseau en boucle. Ben ça veut dire quoi ? ça veut dire que le réseau, ben le train va repasser s'il continue sa course, par le même endroit. Généralement c'est ce qu'on appelle, c'est le mot que j'aime pas trop mais c'est l'ovale, c'est voilà, c'est peut être un peu péjoratif, j'ai un oval, mais bon ça a le mérite d'exister. Alors généralement dans un ovale on peut se permettre de pouvoir faire ce qu'on appelle une séparation scénique, qui permet d'avoir deux scènes différentes, par exemple on peut avoir gare d'un côté et puis une zone industrielle de l'autre, et donc en fait on a deux réseaux pour le prix d'un. Et là on peut se permettre déjà le mode vache, puisque par définition les trains vont continuer à tourner. Après vous avez le réseau en 8, ben c'est exactement comme un région en boucle, sauf qu'on l'a juste tordu. Alors il peut être en 8 avec un croisement au même niveau où on peut avoir aussi un réseau en 8, avec un passage supérieur, avec par exemple une gare en haut, et puis en dessous tout simplement deux tunnels. Et puis enfin le réseau en os, alors le réseau os, c'est un réseau en boucle mais avec une double voie ou une simple voie, par exemple à Mini-World on a sur le réseau métrique, on a une voie en os, mais avec une voie métrique unique et donc avec des zones d'échanges, mais l'avantage de la voie double voie en réseau en os, c'est qu'on a un réseau bouclé donc on peut faire tourner les trains de façon continue, et donc ça permet de pouvoir avoir aussi bien le mode vache, surtout si on a bien sûr dans chacune de ces typologies qu'on a vu, c'est de me rajouter des embranchements, qui permettent de pouvoir faire du stockage du triage, de la manoeuvre est donc de pouvoir complexifier un peu le réseau. Et donc c'est important que avec ces typologies, j'ai besoin que le modéliste se dise, bah moi je préfère tel type et à partir de ce moment là on commence à travailler en dessin.

Et quand Jean-Marc dit que l'on commence à travailler en dessin, c'est à partir de là que les choses très concrètes commencent à prendre forme et qu'il va vous présenter quelques outils très simples à réaliser, mais qui pourraient vous être très utiles.

Si la personne n'a pas le choix de l'échelle, je vais d'abord travailler à la main. Pourquoi ? Parce que rien que déjà, à partir du moment où on a bien discuté sur les moyens, la forme est un certain nombre de sujets, on sait globalement si on va être en métrique ou pas en métrique, si on va être en voie normale, et à partir de ce moment là on a la taille. Là j'ai pris un cas où on a une table ... voilà, la personne me dit, ben j'ai une table de deux mètre par un mètre vingt. C'est pas mal déjà c'est déjà une bonne chose. Et après, on va commencer à regarder, se dire mais qu'est ce qu'on peut faire là dessus ? Et il y a un certain nombre de contraintes pour moi, c'est à dire que si on veut faire quelque chose de joli donc là on n'est plus dans du jouet mais on est plutôt dans la reproduction, alors à partir de ce moment là on essaye quand même d'avoir des rayons pas réalistes, qui sont exactement la reproduction, mais on va dire corrects. Et moi j'ai des règles on va dire qu'en HO, je considère que le rayon minimum pour moi c'est 600 mm . Donc ça veut dire que je prends un bout de papier, alors on peut le faire au compas, on peut le faire avec l'informatique, et on va tout simplement faire un cercle de 60. Alors comme j'ai une voie double potentielle, j'ai mis aussi 660 puisque j'ai mis à peu près entre 55 et 60 entre les deux voies. Et je positionne le cercle sur la table. Et là on en détermine, que globalement bas, si on veut utiliser du HO, eh bien il y a deux options. C'est soit on agrandit la table si c'est possible, soit tout simplement on se dire que ça serait bien ... soit on essaye de réduire, notamment sur les parties devant, on va rester plutôt avec des grands rayons, et puis sur les parties cachées derrière par exemple avoir un rayon beaucoup plus court. Sachant que les rayons courts que l'on a dans dans le HO, on a des rayons beaucoup plus courts fournis par les constructeurs. Bon moi je les déconseille. Mais ça n'empêche quand même que c'est l'utilisateur qui décide, et donc on peut globalement arriver à peu près à faire quelque chose en HO sur cette taille là. Alors le zéro manifestement c'est juste impossible. Par contre là je parle de rayon parce qu'on parle de demi tour. S'il n'y a pas de demi tour et si on est dans un réseau par exemple en point à point, voilà, on a largement de quoi faire. Alors bien sûr on va avoir un souci parce que après il y a l'histoire des positions d'aiguillages et donc automatiquement quelle est la zone qui va rester quand on aura dépassé l'aiguillage ? Donc il faut pas loin avoir la distance d'aiguillage et la distance aussi de la longueur des trains, pour que on se positionne correctement et qu'on puisse se positionner là dedans. Et quand on a réalisé ça et bien à partir de ce moment là, ça nous donne une indication de dire, bon bah là le HOm ce serait peut-être pas mal, d'accord ? ou alors la, hola, le N, j'ai encore plus de place et donc je peux m'amuser à faire ça et donc j'en ai deux. Tout ça à la limite, je peux faire deux exemples comme ça et voilà ! Mais en fonction du choix du réseau, que ce soit un réseau bouclé, que ce soit un réseau en os, que ce soit … etc … Automatiquement on va savoir si on peut se le permettre dans la zone qui nous est disponible. Moi aujourd'hui, c'est pas le choix du réseau qui doit être déterminé par la place, c'est plutôt c'est le choix du réseau qui va déterminer l'échelle.

On connaît maintenant le type de réseau que vous allez créer, son échelle, on va pouvoir commencer à en dessiner les première ébauches, en prenant soin d'observer quelques précautions qui vous éviteront bien des déconvenues. La première, c'est l'espace à prévoir entre les voies.

Chaque constructeur à un écart que ça soit en HO, en zéro etc ... Moi il y a en tout cas des rayons sur lesquels je dis qu'il ne faut pas descendre, parce que alors même si théoriquement on pourrait le faire, alors ça serait possible dans une dans une ligne droite, mais dans une courbe il faut rester raisonnable. Donc ça veut dire que j'aimerais qu'on respecte en fait ces éléments là. Alors d'abord en ce qui concerne le HO, moi je mets 55 mm et 30 mm en N, en 0 je mets 100 mm, donc 10 cm. En ce qui concerne le Z je met 25.

La deuxième précaution, c'est le rayon des courbes à observer.

En HO, je conseille de ne pas descendre en dessous de 60 cm de rayon. C'est le fameux rayon que vous voyez là. Alors pourquoi 60 et 66 ? Parce que simplement comme j'ai 60 mm entre les deux, ou 55, ça me permet de pouvoir me positionner. Maintenant on peut être beaucoup plus court s'il n'y a qu'une seule voie qu'un seul rayon. Donc ça c'est 60 en N, moi je mets 30, sachant que d'autres disent 25, moi, je dis 30 comme ça vous n'avez absolument aucun aucun souci. Pourquoi je donne ces zones ? C'est d'abord premièrement pour des raisons d'esthétique, parce que il est clair que si on a des rayons cours comme celui qu'on appelle le R1, que ce soit en HO ou en N, il y a toujours le R1. Bah le R1, c'est horrible ! On a quasiment les trains ou les voitures qui sont qui sortent complètement de la voie et qui peuvent faire un problème. C'est pas beau quoi ! Vraiment pas beau ! Et puis le deuxièmement c'est la capacité de roulement, c'est-à-dire que plus vous avez un rayon court plus on sort de la zone de confort. Je veux dire par là, qu'il n'y a pas mieux pour un train c'est de rouler sur quelque chose qui soit droit ou avec un rayon très très grand. En ce qui concerne maintenant les voies métriques, bien sûr en HO là, je ne suis plus du tout sur du R60, généralement je considère qu'on peut gagner en rayon à peu près 30%. Donc c'est pour ça que la j'ai mis 450, mais on peut descendre même à 420 si on le souhaite, parce que les véhicules … par exemple, on prend du Bemo, qui en est HOm, le Bemo tolère tout à fait de tourner sans trop de dommages sur des rayons de l'ordre de 450.

Attention en effet aux rayons de courbes trop serrés, outre que cela risque de ne pas être beau du tout, votre matériel roulant pourrait ne pas pouvoir rouler dessus ou s'user prématurément, et à ce propos, il est une autre chose à laquelle prêter attention sans quoi le moteur de vos engins de traction pourraient vite s'épuiser et lâcher, ce sont les rampes.

Moi même, j'ai fait des pentes honteusement fortes, mais je conseille de ne jamais dépasser 2,5 cm sur des rampes montantes, j'insiste bien montantes, parce-que en descendant on peut se permettre un peu mieux. Si par exemple on a une une rampe hélicoïdale avec deux voie, si on utilise la voie la plus longue, c'est à dire la voie extérieure pour monter, mettons à 2,5 cm ça veut dire qu'on va être à 2,8 en descente, puisque par définition le rayon est plus court et donc on descent plus vite. Et donc il vaut mieux quand on fait une pente, dans une rampe hélicoïdale, dans une pente montante, il faut toujours que la voie externe, soit toujours celle qui monte. Après on n'essaye pas de passer de 0 à 2 % et demi tout de suite, parce qu'on a des éclisses et on peut tordre les rails. Non on essaye de le faire, de façon très très progressive, et on essaye de faire ça au moins sur 10/15 cm pour éviter que on ait des soucis de dételage ou éventuellement des soucis de prise de courant pour les locomotives. Pour le HO, pour avoir 2,5 cm, il faut avoir un rayon minimum de 64 cm pour 2,25 %, ce qui voyez … on peut faire quelque chose de très facile. Même 64 cm c'est juste à peu près au niveau de ce que j'ai donné tout à l'heure avec les 60. Et en ce qui concerne le N, il faut tout simplement respecter 32 cm, c'est à dire à peu près les 30 que j'ai dis tout à l'heure. Moi j'ai fait un ovale, c'est que je tiens moi à rester personnellement à 2, ou un petit peu inférieur, et donc dans ces cas là puisque les rayons sont assez courts, je préfère rallonger. Donc, on va faire une rampe hélicoïdale ovale pour augmenter la longueur, et donc permettre justement d'atteindre les 2 %. En ce qui concerne le HOm on peut tolérer jusqu'à 2,4%.

On va s'intéresser maintenant à l'espace dans lequel vous allez pouvoir stocker vos rames, dans une gare cachée pourquoi-pas ? Mais attention alors, a bien prendre la mesure de l'espace dont vous avez besoin, et dans ce contexte là, les aiguilles ne sont pas vos amies

Une aiguille, à un moment donné il y a ce qu'on appelle l'empattement de la machine. Et donc la locomotive, elle va s'arrêter ici, parce que plus elle va s'arrêter proche et plus elle va cogner l'autre voie. Donc il faut laisser, moi je dis il faut laisser la même distance après l'aiguille, pour stocker les trains.
Deuxième précaution à prendre concernant la pose des aiguillages …

Ces gares, de toute façons, il faut que les aiguillages soit accessibles. Parce que, un aiguillage pour une raison ou pour une autre, il peut tout simplement avoir un souci. Et donc si pour une raison ou pour une autre, on n'a pas accès à cet aiguillage, ça c'est vraiment grave. On a eu Mini-World un souci notamment sur un aiguillage, qui est un problème parce que en fait il faut savoir que le réseau a été pensé pour être mis à un autre endroit à l'origine, et à cet endroit il devait y avoir un accès qu'il n'y avait plus à cause d'un mur, et ce mur nous bloque cet aiguillage. Donc on prie tous les jours pour que cet aiguillage ne pose pas de problème, parce que sans ça ça nous obligerait à casser tout le dessous, pour accéder à cet aiguillage, et pouvoir le changer.

Dernier point concernant les aiguillages, attention à ne pas les placer n'importe ou sur la structure servant à supporter votre réseau, surtout si vous envisagez de les motoriser.

Là vous savez un aiguillage, manifestement il va y avoir un moteur d'aiguillage, je décide de faire en sorte que le moteur d'aiguillage soit sous la table. Si je mets un renfort, au niveau de l'aiguillage, je ne pourrais pas mettre mon moteur ! Donc, vous voyez mes renforts on les voit ici, ils sont là. Ils sont donc au niveau là où il y a absolument pas d'aiguillages. Ils sont là, il n'y a pas d'aiguillage, à cet endroit là, en tout cas, il n'y a pas de moteur. C'est à dire que le moteur il passe au milieu, donc le moteur il est là, là et là, mais il n'est pas à cet endroit là, et donc il est important quand on construit justement à un schéma, de s'assurer que bien sûr la structure soit fiable et donc qu'elle soit étudiées pour éviter justement ce genre de situation.

Concernant la structure toujours, un point particulièrement important concerne l'accessibilité de votre réseau, qui est bien sur à envisager dès sa conception.

Il faut que le réseau soit accessible à 80 cm. Alors pourquoi 80 centimètres ? Mettez vous à côté d'une table qui fait à peu près 1 m 30 de haut, et essayer d'aller planter un clou à 80 cm ! Vous comprendrez ! Ca veut dire que c'est le seul, il faut que vous ayez la possibilité de pouvoir le faire. Donc si vous faites un réseau qui nécessite plus de 80 cm, alors on sait que là il faut faire ce qu'on appelle un trou d'accès ou un trou d'homme, qui permet tout simplement de pouvoir subtilement accéder par derrière, à un endroit qui est inaccessible par devant. Alors cet accès permet bien sûr de pouvoir construire, mais quand s'est construit, ça permet aussi de maintenir, ça permet de réparer et ça permet aussi de nettoyer, parce que ben il faut nettoyer de temps en temps ses réseaux et donc ces accès là permettent de pouvoir s'assurer ... Donc moi, quand je fais un plan, j'essaye toujours de faire en sorte que la personne ait la possibilité d'accéder à peu près partout dans un rayon de 80 cm.

Un conseil plus esthétique que technique celui-ci, et Jean-Marc sait parfaitement de quoi il parle à son sujet puisqu'il est tombé dans piège lors de la construction de l'un de ses réseaux, et le regrette toujours amèrement.

Il faut éviter de tracer une voie parallèle au bord de son réseau. C'est pas très joli ! Alors sauf si c'est des raisons, qui sont des raisons très très particulières, parce que parce que ça fait partie du thème est que c'est impératif, ça n'empêche que si on a la possibilité de le faire, il vaut mieux faire un angle ne serait ce que de 5 degrés qui permettent de pouvoir, devant la décoration, faire une sorte de multiplicité, de saynètes, qui permettent de pouvoir faire en sorte que ça ... c'est une question d'esthétique quoi ! Et donc moi, alors c'est vrai que quand on a un rayon et que on se dit bah ce rayon c'est le minimum et puis il faut pour que je puisse continuer ma boucle il faut absolument que mon réseau soit pile poil droit, ben, non je préfère pas, et dans ces cas là je fais en sorte de me décaler de quelques degrés.

Souvenez-vous du reste si vous avez visité Mini-World à Lyon, il n'y a qu'une seule voie qui est parallèle au bord de la maquette, et ce pour une raison tout à fait particulière. D'ailleurs, ça m'intéresse au passage de savoir si vous l'avez repérée, dites-le moi en commentaire.
Allez, un dernier conseil, il concerne l'ultime étape avant la construction du réseau, lorsque vous aurez dessiné son plan sur un logiciel, d'ailleurs, la prochaine fois que je vous ferais rencontrer Jean-Marc, ce sera pour qu'il vous montre comment il s'y prend sur le logiciel Railly, cette ultime étape, c'est l'impression d'un plan à l'échelle 1.

Moi, sur ce réseau qui est ici, j'ai imprimé le réseau à l'échelle 1, ce qui permet de pouvoir générer en fait un plan, qui est pile poil la taille de ce que vous avez réalisé, et donc ça vous permet de positionner exactement les rails au bon endroit. Après vous positionner les rails en question après il faut mettre le ballast etc ... Il y a plein d'autres règles, mais l'avantage d'un logiciel de type Rally ou tout autre logiciel d'ailleurs, ils ont la possibilité de pouvoir éditer à l'échelle 1. Moi je l'imprime deux fois. Une fois pour générer le ballast, et dans ces cas là, ça me permet de pouvoir découper notamment des zones de liège et donc j'ai quelque chose qui est parallèle au rail, et après je vais faire tout simplement une impression avec le rail plus l'axe central, qui me permet de pouvoir bien positionner le rail pour pouvoir être sûr que je sois positionné sur le liège au bon endroit. Si vous avez qu'une imprimante A4, ça va être compliqué. Alors ça c'est ce que je faisais avant d'être à Mini-World, ou j'ai l'avantage d'avoir une imprimante à plateau, enfin à rouleau, donc à partir de ce moment là j'ai la possibilité de faire des choses très grandes, donc ici j'ai utilisé des imprimantes à rouleau, mais il existe des prestataires qui font des impressions comme ça et des fois ça coûte pas très cher et donc il suffit de le faire chez ce prestataire, vous envoyez votre fichier il vous l'imprime, vous aller le récupérer et ça vous évite des coups de scotch multiples qui manifestement d'abord c'est pas droit et puis en plus ... c'est plus simple !

Dans le 3ème et dernier épisode réalisé en compagnie de Jean-Marc, on y ira cette fois-ci dans son bureau, devant son ordinateur et sa collection de trains pour voir comment il travaille avec le logiciel Railly. Si ce n'est pas encore le cas, abonnez-vous à cette chaîne pour être sur de ne pas rater les prochains épisodes, jeudi, veille de Noël ce sera forcément un numéro de circonstance, je vous en laisse la surprise.

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